Fidèle à ses engagements, Kibali Gold Mines a organisé, ce 10 octobre 2025, le test d’admission à son programme de bourses d’études universitaires destiné aux jeunes ressortissants des territoires de Faradje et Watsa.
Ce test vise à départager les nombreux lauréats de la dernière édition des examens d’État, ayant obtenu 60 % ou plus. Sur les 88 candidats présélectionnés, 66 se sont effectivement présentés aux épreuves, organisées à Doko, dans la salle de réunion du Rhino Club. Chacun d’eux disposait donc d’environ 15 % de chances de décrocher l’une des dix bourses universitaires offertes par la mine d’or de Kibali.
L’évaluation s’est déroulée sous la supervision du bureau élargi du Comité local de développement (CLD) des six entités territoriales décentralisées (ETD) impactées par les opérations minières, en présence d’un représentant des chefs de chefferies et de secteurs.
Interrogé sur la raison d’un tel test malgré les critères d’éligibilité déjà établis, M. Baros Saidi Baruani, Directeur des Ressources humaines de Kibali Gold Mines, a expliqué qu’il s’agissait d’assurer une sélection équitable, basée sur le mérite et la performance.
Présent comme observateur, M. Réginald Mondipale, délégué des chefs des ETD concernées, a salué cette initiative qu’il qualifie de geste concret d’encouragement à l’excellence. Il a rappelé que ce programme de bourses, régulier depuis plus de cinq ans, témoigne de la volonté de Kibali Gold Mines d’investir dans l’avenir des jeunes du Haut-Uele.
« Au-delà des dix bourses offertes cette année, cette initiative inspire les jeunes à croire en leurs rêves et à poursuivre leurs études, même sans aide extérieure », a-t-il déclaré.
À la fin des épreuves, plusieurs candidats ont exprimé leur satisfaction et leur espoir. Parmi eux, Dieumerci Kaloma, un jeune vivant avec handicap, s’est dit déterminé à réussir par ses propres efforts :
« Je ne cherche pas la pitié. Je veux mériter ma place comme tout le monde », a-t-il confié, le regard confiant.
Rédaction