2026-03-10
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Dans les couloirs politiques du Haut-Uele, un vent nauséabond souffle. Un tumulte savamment entretenu par des ambitions personnelles, des mensonges calculés et une volonté manifeste de déstabilisation. Il est temps que la vérité triomphe des manipulations, que la lumière perce enfin l’épais brouillard de la duplicité.

Tout est parti de la visite du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans la province du Haut-Uele en décembre dernier. Une visite historique de trois jours, synonyme d’espoir, d’opportunités et de renaissance pour une province trop longtemps marginalisée. Le Chef de l’État, fidèle à sa vision d’un Congo équitable et solidaire, a laissé une enveloppe spéciale destinée à soutenir les projets de développement et à couvrir les charges liées à son séjour.

Mais ce geste noble a été perçu autrement par un homme : le député national André Lite Asebea, élu de Wamba.

Selon des sources concordantes et dignes de foi, André Lite aurait exigé la moitié de cette enveloppe, non pas pour sa circonscription, mais pour des intérêts personnels. Une tentative flagrante de détourner les fonds publics, travestie en revendication politique.

Pire encore, il aurait exigé que ses hommes de main soient placés dans des postes clés de perception fiscale à travers la province. Une manœuvre qui vise à asphyxier l’exécutif provincial et instaurer une forme de contrôle parallèle, mettant ainsi en péril la souveraineté des institutions locales.

Face au refus du Gouverneur Jean Bakomito de céder à ce chantage, le député de Wamba est entré dans une colère noire, proférant menaces et intimidations contre l’administration provinciale, jurant de faire tomber le gouverneur s’il ne se pliait pas à ses caprices.

Le comportement d’André Lite révèle une vérité amère : l’homme agit comme s’il était propriétaire du Haut-Uele, un seigneur féodal pour qui la province n’est qu’un butin. Malgré plusieurs législatures à Kinshasa et un passage remarqué , mais vide de résultats au ministère des Droits Humains, rien de concret n’a été réalisé pour Wamba, son fief électoral .

Pas un hôpital, pas une école, pas même un forage. L’inaction criante contraste avec son empressement à exiger des parts du gâteau, chaque fois que les moyens de l’État arrivent en province. Son passage au gouvernement fut une occasion manquée, une déception mémorable pour les Haut-Uéléens.

Pendant que certains s’agitent dans les salons et s’érigent en généraux sans armée, le Gouverneur Jean Bakomito travaille dans le silence et la rigueur. Il ne s’agit pas ici de défendre un homme pour son poste, mais de reconnaître un leadership fondé sur des actions visibles : réhabilitation des routes, projets d’adduction d’eau, soutien au secteur éducatif, initiatives pour la jeunesse…

Jean Bakomito incarne une nouvelle ère de gouvernance dans le Haut-Uele, loin des calculs politiques, mais proche des besoins réels de la population.

Le temps des messies autoproclamés est révolu. Les Haut-Uéléens observent, comprennent, et jugent. Le comportement d’André Lite est de plus en plus perçu comme une tentative de sabotage orchestrée par un homme dépassé par les événements et frustré de ne plus contrôler les leviers de la province.

Si l’élu de Wamba persiste dans sa logique de confrontation, il se heurtera à un mur : celui de la volonté populaire. Le peuple sait désormais qui construit et qui détruit, qui défend les intérêts communs et qui s’accroche à des privilèges d’un autre âge.

Le Haut-Uele n’est ni un royaume personnel, ni un champ de bataille politique. C’est une province pleine de potentialités, qui a besoin d’unité, de vision, et d’un leadership responsable.

GS

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