Il fut un temps , pas si lointain où certains s’empressaient de réduire l’action du Gouverneur Jean Bakomito à un simple sac de promesses . Pour ces détracteurs, le discours du chef de l’exécutif provincial n’était qu’une suite de vœux pieux, sans impact réel sur le quotidien des populations du Haut-Uele. Mais aujourd’hui, ces voix critiques s’essoufflent, prises de court par une avalanche de réalisations visibles et concrètes. Face à la montée en puissance des actions de terrain, les mêmes qui criaient au scandale changent de discours aussi vite que des caméléons changent de couleur.
Les faits sont têtus. Et dans le cas de Jean Bakomito, ils sont devenus trop massifs pour être balayés d’un revers de la main. Il n’aura fallu qu’un peu plus d’une année pour que le Gouverneur transforme les promesses en infrastructures solides, les engagements en chantiers actifs, et les ambitions en réalités tangibles.
Les critiques sur l’absence d’inaugurations sont désormais obsolètes, car les rubans coupés se multiplient. En témoignent :
L’inauguration du bâtiment moderne de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele à Isiro, l’achèvement et l’ouverture du pont Kibali et du pont Gombari en territoire de Watsa, facilitant la circulation sur la RN26, la livraison de la Prison Centrale de Watsa, la désenclavement total de la route Dungu–Isiro longue de 210 km, la modernisation de l’aéroport d’Isiro-Matari, une première dans l’histoire récente de la province…
Ce ne sont pas des rumeurs de quartier, mais des faits documentés et vérifiables.
Le plus impressionnant, c’est que le rythme ne ralentit pas. Bien au contraire, plusieurs grands projets sont en cours, porteurs d’une transformation profonde :
L’asphaltage accéléré de la voirie urbaine d’Isiro, qui redonne un nouveau visage à la capitale provinciale, la construction de la Prison Centrale d’Isiro, pour une justice plus humaine et mieux encadrée, l’Hôpital Provincial en construction, qui ambitionne de devenir un centre de référence en matière de soins de santé, la morgue moderne à l’Hôpital général, répondant à un besoin longtemps négligé, la poursuite des travaux sur la RN26 (Watsa-Isiro), déjà en progression vers Mungbere, la construction de ponts stratégiques (Emboo, Kidi et Nzoro) et de nouvelles écoles primaires comme l’EP Evaza et l’EP Mambati…, la réhabilitation de la voirie urbaine de Dungu, qui amorce une dynamique de développement équilibré entre les territoires, la réhabilitation de la route Aba-Faradje pour ne citer que ceux-là.
Jean Bakomito ne s’illustre pas uniquement dans la pierre et le béton, sur le plan social, il agit. Il s’est investi personnellement pour soutenir les élèves finalistes de la ville d’Isiro lors de l’Examen d’État, un geste salué par les parents, les enseignants et les autorités éducatives. D’autres formes d’assistance, plus discrètes mais tout aussi efficaces, sont apportées dans plusieurs secteurs sensibles.
Les adversaires politiques du Gouverneur devraient avoir l’honnêteté de reconnaître ce qui est visible par tous. Car il ne s’agit plus de débats idéologiques, mais de transformations concrètes que vivent au quotidien les habitants du Haut-Uele. Persister à nier l’évidence relève désormais soit de l’aveuglement volontaire, soit de la mauvaise foi pure et simple.
L’argument du gouverneur qui ne fait que parler ne tient plus. Il est balayé par la réalité du terrain, là où les machines tournent, les ouvriers s’activent, et les projets prennent forme.
Il faut être lucide : rarement un gouverneur provincial de la RDC a pu afficher un tel rythme d’exécution en aussi peu de temps. Jean Bakomito ne se contente pas de suivre la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi, il la traduit sur le terrain avec efficacité et patriotisme.
La province du Haut-Uele n’a pas besoin de polémiques stériles, mais de continuité dans l’action. Les critiques qui ne se renouvellent pas deviennent des murmures sans portée. Les populations, elles, observent et jugent sur pièce. Et à ce jour, le bilan de Jean Bakomito parle plus fort que toutes les spéculations.
À ses détracteurs, il répond par le béton, les routes, les ponts, les écoles, les hôpitaux. Et à la population, il offre l’espoir d’un développement réel, durable et inclusif.
GS