2026-03-10
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Jean Bakomito, le gouverneur du Haut-Uélé, incarne un vent de changement qui trouble profondément les anciens réseaux de pouvoir et d’influence dans la province. Depuis son élection, il fait l’objet d’attaques virulentes, non pas pour sa personne, mais pour la rupture radicale qu’il incarne. Cette vision, en phase avec celle du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, s’attaque de front à des intérêts profondément enracinés. Et ces intérêts, qui prospéraient sur l’immobilisme et l’opacité des anciennes administrations, ont bien compris qu’ils étaient désormais menacés.

Dès son arrivée, Jean Bakomito a choisi son camp , celui de la transparence, de la responsabilité et du développement. À travers cette posture, il a immédiatement ouvert un bras de fer avec les acteurs qui, jusque-là, tiraient profit d’un statu quo politique et économique. Loin de se contenter de gérer la province comme une simple zone tampon pour des intérêts partisans, Bakomito a opté pour une approche ambitieuse et audacieuse, fondée sur la volonté de relier le Haut-Uélé à la vision nationale de Félix Tshisekedi.

Son action s’inscrit dans une logique de rupture avec le passé, et cela ne passe pas inaperçu. C’est cette démarche qui fait de lui un cible privilégiée pour ceux qui se sont toujours nourris des zones d’ombre, des pratiques opaques, et de la corruption qui gangrenaient la province.

L’une des premières décisions audacieuses du gouverneur a été la suspension des exploitations minières illégales, une initiative qui a immédiatement fragilisé des intérêts puissants et des réseaux d’influence locaux. Dans une région où le secteur minier représente une part considérable de l’économie, cette mesure a été perçue comme une véritable déclaration de guerre contre ceux qui se sont enrichis en exploitant des ressources naturelles dans l’illégalité la plus totale. Cette transparence dans la gestion des ressources naturelles a non seulement réduit les marges de manœuvre des réseaux établis, mais a aussi offert à la population un souffle d’air frais, loin des pratiques d’opaque gouvernance qu’ils avaient l’habitude de subir.

Mais ces actions n’ont pas été sans conséquences. Elles ont engendré une réaction virulente de la part de ceux qui se sentaient menacés par la fin de leurs privilèges. La campagne de dénigrement contre Bakomito, souvent montée de toutes pièces, révèle l’ampleur du déni des intérêts créés sur la base de l’illégalité et du manque de transparence.

Les attaques contre Bakomito ne concernent pas seulement sa gestion, mais visent directement la vision qu’il porte pour la province et, par extension, pour le pays. En refusant que le Haut-Uélé soit utilisé comme un terrain de jeu pour des intérêts privés, Bakomito remet en cause des dynamiques d’influence locales profondément enracinées. Son soutien sans faille à la politique du président Tshisekedi et son engagement dans les réformes structurelles font de lui un catalyseur de changements qu’on préfère ne pas voir arriver.

Il a aussi pris une position ferme sur les conflits territoriaux qui secouent la région, appelant à l’unité des communautés locales et soutenant sans réserve les forces armées dans leur lutte contre les groupes armés. Cette approche de la sécurité et du développement n’a fait qu’attiser les critiques de ceux qui ont longtemps pris appui sur la division et l’instabilité pour maintenir leur emprise sur la région.

En peu de temps, Jean Bakomito s’est imposé comme un gouverneur visionnaire, mais surtout comme un bâtisseur de l’avenir. Cette transformation rapide et audacieuse est mal vécue par ceux qui avaient pris l’habitude de naviguer dans des eaux troubles. Le Haut-Uélé, qui était perçu comme un bastion d’immobilisme, devient sous sa direction un terrain d’action pour le développement et la transparence. Les nouvelles pratiques instaurées rendent de plus en plus difficile l’usage de la province comme simple réservoir de richesses pour des acteurs politiques ou économiques.

Pour certains, Jean Bakomito incarne l’espoir d’une province plus juste, plus transparente, et plus prospère. Pour d’autres, il est le symbole d’un changement trop rapide, trop radical, et potentiellement déstabilisant. Ces deux visions s’affrontent violemment, mais une chose est certaine : Jean Bakomito est un gouverneur qui dérange. Et il continuera à déranger aussi longtemps qu’il refusera de céder aux pressions de ceux qui prospèrent dans l’ombre. Ses efforts, bien que controversés, ne font que renforcer sa position en tant que bâtisseur d’un nouveau Haut-Uélé, libre des chaînes du passé.

Dans cette bataille pour la transparence et la bonne gouvernance, Bakomito a choisi son camp : celui du changement, contre vents et marées. Et même si cette position l’oppose à des forces puissantes, il semble bien déterminé à faire entendre sa vision, malgré les critiques et les obstacles qui se dressent devant lui.

GS

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