Les musiciens prétendument à l’origine des accusations d’escroquerie visant la kermesse Kokiza Tayokodo ont formellement démenti, mardi, l’article les impliquant, dénonçant une utilisation abusive de leurs noms et de leurs images dans une polémique qu’ils qualifient de fabriquée de toutes pièces .
Dans une mise au point transmise à notre rédaction, les artistes concernés affirment ne pas se reconnaître dans les propos relayés, encore moins dans les menaces de poursuites judiciaires attribuées à leur compte.
” Aucun de nous n’a signé, validé ou porté une telle déclaration. Il s’agit d’un montage médiatique sans fondement ” , ont-ils indiqué, parlant d’une tentative de nuire à une activité culturelle en cours.
L’artiste Claude, dont l’image a été associée à l’article incriminé, a tenu à clarifier publiquement sa position
” Je soutiens la kermesse Kokiza Tayokodo à 100 %. J’entretiens de très bonnes relations avec l’organisateur et je confirme ma prestation ce 25 décembre pour faire plaisir à mes fans ” , a-t-il déclaré, coupant court à toute interprétation de boycott ou de conflit.
Selon ces musiciens, aucune rupture de dialogue n’existe avec l’AJUMEDPHAR, encore moins une crise telle que décrite. Ils regrettent toutefois que leur notoriété soit utilisée sans autorisation pour alimenter une controverse qu’ils jugent inutile et contre-productive pour la culture locale.
Du côté de l’événement, la kermesse se poursuit normalement, dans une ambiance festive, loin du scénario catastrophe annoncé.
” Pendant que certains écrivent des scénarios de procès, nous, nous montons sur scène ” , ironise un artiste, résumant l’état d’esprit général.
Alors que Kokiza Tayokodo continue d’attirer le public à Watsa, les musiciens appellent à la responsabilité médiatique et rappellent que la fête, la musique et la cohésion sociale restent, pour eux, la seule vraie partition à jouer.
Guerrier Sniper