Le feuilleton sécuritaire monté autour d’Isiro et du Haut-Uele, et chanté comme un refrain de l’adoration par le média Scooprdc.net n’aura finalement trompé que ceux qui voulaient bien y croire. Car derrière ce vacarme médiatique et cette agitation suspecte, se cachait une manœuvre bien connue : fabriquer l’insécurité pour imposer l’état de siège dans une province aussi riche que convoitée.
Un plan mal ficelé, aujourd’hui éventé.
Il est désormais évident que ces coups, orchestrés par des ennemis de la République avec la complicité de certains fils égarés de la province, visaient un objectif précis : déstabiliser le gouverneur Jean Bakomito, fragiliser le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et ouvrir la voie à la rébellion de l’AFC/M23. Rien de moins.
Et comme souvent dans ce genre de basse besogne, les conspirateurs ont fini par se trahir eux-mêmes. Des audios devenus viraux sur les réseaux sociaux, diffusés au moment même où Mungbere subissait les attaques des terroristes ADF, ont levé le voile sur leurs intentions réelles. Ce n’était plus de simples soupçons, mais un plan assumé : livrer le Haut-Uele au chaos.
Il faut le rappeler avec force : depuis toujours, les ennemis du pays rêvent de transformer la paisible terre d’Anualite Nengapeta en champ de bataille. Dès la prise de fonction de Jean Bakomito, les signaux étaient déjà clairs. Un audio largement relayé annonçait sans détour :
<< Nous ferons tout pour que le Haut-Uele passe en état de siège. », annoncait un proche collaborateur du gouverneur sortant et petit frère du Chef rebelle AFC/M23. Tout était donc planifié.
Mais ce que ces apprentis déstabilisateurs n’avaient pas prévu, c’est la résistance des faits. Depuis son arrivée, Jean Bakomito s’emploie à restaurer l’autorité de l’État : renforcement des capacités de la police, lobbying efficace pour accroître la présence militaire, collaboration étroite avec les chefs coutumiers et les autorités locales. Là où certains crient au chaos, lui agit.
Face aux menaces des ADF dans le territoire de Watsa, il n’a ni fui ni spéculé : il a obtenu des renforts du Gouvernement central, multiplié les descentes sur terrain, mobilisé les populations et soutenu les forces engagées au front. Des actes concrets, loin des fantasmes entretenus dans certains salons climatisés.
Acharnement
médiatique : quand le mensonge devient stratégie
Faute de résultats dans leur entreprise de déstabilisation, les mêmes officines ont changé de méthode : place à la calomnie. Une campagne médiatique grossière tente désormais de lier Jean Bakomito à la rébellion de Corneille Nangaa.
Leur refrain est usé jusqu’à la corde : « alliance familiale », « enfant de la sœur », et autres constructions aussi fragiles que ridicules. Une propagande de bas étage qui ne trompe plus personne au Haut-Uele.
Car la réalité est têtue. Jean Bakomito est un acteur politique majeur de la Grande Orientale, un membre du Présidium de l’Union Sacrée, dont les efforts pour la stabilité sont reconnus. Ses engagements, aux côtés d’autres leaders, ont toujours visé un seul objectif : barrer la route aux ennemis de la République.
Une accusation aussi absurde que désespérée
L’une des plus grandes maladresses de cette campagne reste cette prétendue alliance avec les Nangaa. Une fiction politique indigeste qui s’écroule au moindre raisonnement. Quel intérêt aurait un gouverneur à soutenir une rébellion qu’il combat ouvertement, politiquement et moralement depuis son émergence ? Aucun.
Sinon dans l’imaginaire fertile de ceux qui, à défaut de preuves, bricolent des scénarios.
Cette stratégie repose sur une mécanique bien connue : amalgames, insinuations, manipulation émotionnelle. Il suffit de créer une parenté, d’inventer une proximité, et le tour est joué. Une méthode lâche, révélatrice d’un profond désespoir politique.
Aujourd’hui, cette entreprise de désinformation montre ses limites. Le masque tombe, et avec lui la crédibilité de ses auteurs. Les institutions de la République sont appelées à rester vigilantes face à ces tentatives répétées de déstabilisation. La population du Haut-Uele, elle, ne s’y trompe pas. Elle refuse d’être instrumentalisée et réaffirme son attachement à la paix. Haut-Uele n’est pas une terre de guerre, et elle ne le deviendra pas pour satisfaire les ambitions obscures de quelques individus.
Le véritable “crime” de Jean Bakomito
Au fond, que lui reproche-t-on réellement ? D’être loyal.
De suivre la vision du Chef de l’État. De refuser de céder aux pressions.
De barrer la route à la rébellion !
Un tort impardonnable pour ses détracteurs.
Mais pour le Haut-Uele, c’est précisément cette fermeté qui dérange… et qui protège.
Guerrier Sniper