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Faradje est une terre d’accueil. Elle n’aimera jamais voir quelqu’un venir y piler sur la tête de ses notables et de ses leaders. C’est dans cet esprit que l’Association des Jeunes Leaders Révolutionnaires de Faradje (AJLRF) est montée au créneau le mercredi 29 juillet 2026 pour rétablir la vérité. Elle dénonce la campagne de manipulation montée contre le Directeur Général de la DGRHU, Jean Manda Madrakele, au sujet de la libération des chambres d’hôtel pour la délégation du gouverneur Jean Bakomito Gambu. Il ne s’agissait nullement d’une décision partisane.
Par devoir de préséance institutionnelle, Jean Manda Madrakele a tranché en faveur des ministres de la délégation officielle face à un conseiller, Monsieur Clément Asape, qui était présent. Comment accuser un homme qui n’est ni propriétaire de l’hôtel ni auteur de la gestion logistique sur place ? Aucun élément sérieux ne le lie à cette affaire. Au contraire, Jean Manda Madrakele s’est imposé depuis des années comme l’un des cadres les plus respectés du Haut-Uele, par son engagement pour le développement local et son soutien constant à la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et aux actions du gouverneur Bakomito. Faire de lui un bouc émissaire relève d’un règlement de comptes contre une personnalité dont le poids politique ne cesse de grandir.
En face, le Staff “États-Unis”, présenté comme une méga structure juvénile d’Isiro, s’illustre par des méthodes qui n’honorent pas la jeunesse et encore moins l’hospitalité de Faradje. Cette structure, qui n’est même pas officielle, s’est arrogé le droit de faire pression, jusqu’à manquer de respect à un député dans son propre fief électoral, et elle ne sait pas réparer. Elle privilégie l’émotion, la rumeur et la passion politique au détriment de la rigueur et de la vérité. Lors de son assemblée plénière du 28 juillet, au lieu de présenter des preuves, elle a proféré des menaces et lancé un ultimatum de 48 heures, parlant même de singlets et caleçons disparus, comme si la politique se réglait dans les détails vestimentaires. Une telle attitude dénote une immaturité et un manque de cadre qui discréditent davantage ceux qui s’en réclament.
C’est dans ce contexte que le nom de Clément Asape revient avec insistance. Selon des témoignages recueillis à l’hôtel, il aurait fui pendant 48 heures avec les clés des chambres jusqu’à Durba, pénalisant le dispatching au moment même où la délégation gouvernementale arrivait. Un acte qui relève du chantage pur et qui a bloqué l’hébergement des ministres. Après les incidents, il a présenté ses excuses, puis il est revenu accuser, faisant semblant de ne rien savoir après la honte. Pire, alors que la question lui est interdite, monsieur Clément Asape joue à la malignité : il demande pardon en face, mais met le feu derrière en poussant les siens à l’attaquer, sans oublier qu’il finit toujours par se faire découvrir.
À cela s’ajoute son impolitesse à la hiérarchie, un manquement grave qui viole les règles élémentaires de respect et de discipline au sein de toute institution. Clément Asape a d’ailleurs eu de la chance : à Faradje, on respecte encore les aînés et les institutions. Ici il ne s’agit pas de parti politique, mais de préséance institutionnelle et de responsabilité. Aucun parti sérieux ne peut bâtir son avenir sur l’indiscipline, l’insolence et les attaques contre ses propres cadres. Les agissements de Clément Asape portent atteinte à l’image et à l’autorité de l’ARDC. L’AJLRF et LIBAFAR exigent des mesures disciplinaires exemplaires pouvant aller jusqu’à son éviction du poste de secrétaire exécutif provincial adjoint chargé de la communication et des médias, ainsi que des excuses publiques. Il est temps de lui rappeler la sagesse et la raison qui doivent guider tout responsable public.
La politique n’est pas un champ de rumeurs ni un jeu de chantage. La vérité ne se construit ni dans les invectives ni dans les accusations gratuites, mais dans les faits et le respect des institutions. Le Haut-Uele a besoin de cadres responsables, attachés au respect de la hiérarchie, au dialogue républicain et à la cohésion sociale. Jean Manda Madrakele incarne cette exigence par ses actes et par sa loyauté. Quant à Clément Asape, il est tombé et a été ridiculisé par ses propres contradictions. Le gouverneur Jean Bakomito Gambu, en sa qualité d’autorité provinciale, est appelé à examiner cette situation et à prendre les mesures administratives qui s’imposent conformément aux textes. Pour que vive la paix et la concorde entre les associations de la province, chacun doit rentrer dans les rangs, respecter la préséance, et se souvenir que Faradje protège ses notables.
Rédaction.