La scène politique provinciale du Haut-Uele a connu un tournant majeur ce mercredi matin avec l’interpellation de Jean-Louis Bangobea, Coordonnateur provincial du parti politique Ensemble pour la République. L’arrestation est intervenue à son domicile par les services de la police nationale. Si les détails précis des charges retenues contre lui restent à éclaircir, il ne fait désormais aucun doute que la justice congolaise entend faire respecter l’État de droit sans céder aux pressions médiatiques ni aux manipulations politiciennes.
Dès les premières heures de cette interpellation, des voix se sont levées, principalement dans les cercles proches de l’opposition, pour dénoncer ce qu’ils qualifient de harcèlement politique ou encore d’atteinte à la liberté d’expression. Certains sont même allés jusqu’à accuser directement le Gouverneur Jean Bakomito d’être à la manœuvre dans ce dossier. Une accusation grave, mais surtout infondée, quand on sait que la justice congolaise est une institution indépendante, agissant selon les lois de la République et non sur injonction politique.
Il est temps de rappeler à ceux qui l’auraient oublié que la liberté d’expression, bien qu’essentielle dans toute démocratie, connaît des limites dès lors qu’elle empiète sur les droits d’autrui. Or, Jean-Louis Bangobea, ces derniers mois, a fait de la provocation, de la diffamation et de l’imputation dommageable une véritable stratégie politique. Ses attaques répétées et souvent infondées contre les institutions provinciales et particulièrement contre le Gouverneur Jean Bakomito ne relèvent plus de l’opinion politique, mais bien du délire orchestré à des fins de déstabilisation.
Sous couvert de défendre les intérêts du peuple du Haut-Uele, ce leader d’opposition s’est permis toutes les dérives ; propagation de faux bruits, manipulation de l’opinion publique, usage politique de mineurs dans des manifestations et propos injurieux à l’endroit des autorités légalement établies. Une ligne rouge a été franchie.
Faire de l’opposition ne signifie pas saboter l’action publique ni insulter les représentants de l’État. Il ne s’agit pas d’un affrontement tribal ou personnel, mais d’un débat d’idées dans le respect des règles. À force de se croire intouchable, Jean-Louis Bangobea a confondu la liberté de critiquer avec le droit de salir.
Les faits sont là : pendant que le Gouvernement provincial, sous la direction du Gouverneur Jean Bakomito, œuvre pour la stabilité, la sécurité et le développement du Haut-Uele, certains acteurs politiques, sans base idéologique réelle, préfèrent semer la haine et la confusion, pensant en tirer un bénéfice électoral.
L’heure n’est plus aux discours victimaires ni aux manipulations émotionnelles. Si Jean-Louis Bangobea se dit innocent, qu’il présente ses moyens de défense devant les juridictions compétentes. Il ne s’agit pas d’un règlement de compte, mais de l’application pure et simple de la loi. Le Gouverneur Bakomito, loin de se mêler à ces affaires, continue de faire confiance à la justice et respecte la séparation des pouvoirs.
En réalité, cette interpellation sonne comme un signal fort : l’ère de l’impunité touche à sa fin dans le Haut-Uele. Désormais, nul n’est au-dessus de la loi, quelle que soit sa casquette politique.
Le Haut-Uele mérite mieux que des querelles de bas étage et des discours incendiaires. Le peuple a besoin de paix, de développement et d’un climat politique apaisé. Le Gouverneur Jean Bakomito l’a compris. Ceux qui se livrent à des campagnes de dénigrement doivent aussi comprendre que la démocratie ne rime pas avec anarchie. L’interpellation de Jean-Louis Bangobea est peut-être le début d’une nouvelle ère , celle de la responsabilité, du respect des institutions et de la fin de l’impunité.
GS